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Euler Hermes

4e édition de l’Observatoire International du Commerce

Date de publication : 6 décembre 2016 Rubrique : À la une

La CFCIM était partenaire de la 4e édition de l’Observatoire International du Commerce organisé par Euler Hermès. La rencontre visait notamment à dresser le bilan 2016 de l’économie marocaine et de mettre en avant les perspectives 2017. Retour sur l’évènement qui s’est déroulé à Casablanca le 1er décembre 2016.

Après l’allocution d’ouverture de Tawfik Benzakour, Directeur Général de Euler Hermes ACMAR, Wilfried Verstraete, Président du Directoire du Groupe Euler Hermes a présenté le Groupe ainsi que ses différentes activités.

Tawfik Benzakour

Tawfik Benzakour

Wilfried Verstraete

Wilfried Verstraete

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce fut ensuite au tour de Ludovic Subran, Chef Économiste de Euler Hermes, de dresser un état des lieux de la conjoncture internationale et de ses perspectives 2017. Le constat pour l’année 2016 n’est pas très optimiste : la croissance économique mondiale devrait atteindre son plus bas niveau depuis la crise (+2,4 %). En 2017, elle devrait également rester bloquée sous le seuil des 3 %, et ce, pour la septième année consécutive. En outre, pour la première fois depuis 2009, les défaillances d’entreprises à l’échelle internationale accusent une hausse en 2016 (+1 %), impactant principalement les grandes entreprises. « Nous allons assister au retour du risque crédit dans les pays riches en matières premières tels que le Brésil », précise l’Économiste. Si le volume des échanges commerciaux internationaux a augmenté de 2,1 % au cours de cette année, leur valeur devrait diminuer de 2 % par rapport à 2015.

Ludovic Subran

Ludovic Subran

Mamoun Tahri Joutey

Mamoun Tahri Joutey

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ludovic Subran et Mamoun Tahri Joutey, Directeur du Centre d’Intelligence Économique de BMCE Bank of Africa ont ensuite exposé les perspectives économiques africaines et marocaines pour 2017. « Selon Euler Hermes, le Maroc est plutôt bien noté en termes de risque. Durant les 8 dernières années, le pays a réussi à trouver un équilibre en matière de financement », explique Ludovic Subran. Toutefois, le Maroc fait figure de mauvais élève pour ce qui concerne les délais de paiement et les défaillances d’entreprises. Il reste ainsi à engager des réformes pour continuer à améliorer le climat des affaires. Autre indicateur de la bonne santé de l’économie marocaine, les exportations « qui ont augmenté de 60 % en volume, mais pas en valeur, ce qui indique que le pays se positionne essentiellement sur le milieu de gamme », selon Ludovic Subran. « La consommation a été le seul moteur de la croissance en 2016 et sera rejointe par le commerce extérieur en 2017 », ajoute-t-il.

La seconde partie de la rencontre fut consacrée à une discussion panel sur le thème « Le pari des écosystèmes pour relancer l’industrie marocaine », au cours de la laquelle sont intervenus Hicham Alaoui, Directeur des Risques de Euler Hermes, Mohamed Fikrat, Président de la Commission Investissement, Compétitivité et Compensation Industrielle de la CGEM, Karim Cheikh, Président du GIMAS et Georges-Emmanuel Benhaim, Vice-Président de la CFCIM. Lors de son intervention, Georges-Emmanuel Benhaim a notamment présenté le cas des écosystèmes mis en place dans le cadre des parcs industriels de la CFCIM.

Georges-Emmanuel Benhaim

Georges-Emmanuel Benhaim

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